Pourquoi
nous ?


Nous sommes une équipe de recherche sur le suicide et la santé mentale chez les adolescents et les jeunes adultes. Avec des experts internationaux, nous identifions les facteurs de risque et de protection à partir de grands échantillons de population représentatifs du monde entier.

Ce que
nous faisons

Nous testons l'efficacité des programmes de prévention à l'aide d'essais contrôlés randomisés. Nous informons également les politiques de santé publique sur les problèmes de santé mentale des adolescents.

Pourquoi étudier
le suicide chez les jeunes

Le suicide est l'une des causes de décès principales, et en croissance, chez les adolescents et les jeunes adultes au Canada et dans le monde. La suicidabilité des adolescents est un problème difficile et complexe.

Notre impact

Élargir les connaissances
sur le suicide chez les jeunes

Idéation et tentatives suicidaires – un appel à l'action

Notre équipe a été la première à déterminer de manière prospective la prévalence des idéation et des tentatives de suicide chez les adolescents :  22 % ont signalé des pensées suicidaires, 10 % l'ont sérieusement envisagé et 7 % ont tenté de le faire. La moitié de ceux qui l'ont fait ont réessayé plus tard à l'adolescence. Ils étaient plus susceptibles d'avoir eu des symptômes de trouble déficitaire de l'attention et d'hyperactivité (TDAH) dans l'enfance ou d'avoir été exposés au suicide de quelqu'un d'autre. D'autres, en particulier les filles, n'ont tenté de se suicider qu'à l'adolescence et ont signalé des symptômes dépressifs dans l'enfance. Ces deux groupes distincts bénéficieraient d'une intervention précoce, mais différentielle, entre l'école et la clinique.

Problèmes de la petite enfance – sur la voie du suicide 

Nous avons associé des informations sur 18 000 personnes nées au Royaume-Uni en 1958 à des certificats de décès pour retracer les origines du suicide dans l'enfance. Cela a permis d'identifier, dès la naissance, les personnes les plus à risque de suicide.Notamment, les garçons ayant de graves problèmes perturbateurs à l'âge de 7 ans étaient 4 fois plus susceptibles de se suicider 5 décennies plus tard. Dans des études ultérieures avec des adolescents, nous avons constaté que le risque de tentative de suicide était 3 à 5 fois plus élevé en présence de problèmes perturbateurs associés à la dépression et à l'anxiété.Le comportement perturbateur, mais pas la dépression, prédisait la transition de l'idéation aux tentatives. Nous étudions actuellement si un programme de 1984 pour les garçons perturbateurs de la 1re à la 2e année dans les quartiers à faible revenu a réussi à réduire les visites médicales, les coûts et les tentatives de suicide à l'âge moyen.  

Harcèlement, cyberintimidation – risque de suicide

Nous avons trouvé des taux plus élevés d'idées et de tentatives suicidaires chez les adolescents précédemment intimidés, en particulier avec l'intimidation chronique par des pairs, indépendamment des problèmes de santé mentale antérieurs ou concomitants. La cyberintimidation était un déterminant encore plus fort que l'intimidation en face à face.Une cohorte britannique a révélé des associations avec le suicide jusqu'à cinq décennies plus tard. L'intimidation/la cyberintimidation est courante, souvent cachée aux parents et aux enseignants, modifiable par une intervention, et nécessite une vigilance pour éviter les cicatrices des mois et des années plus tard.

Renforcer la résilience – prévention communautaire

Au Canada, le système de santé manque de ressources professionnelles, la psychothérapie est coûteuse et souvent indisponible dans le système public et la stigmatisation liée à la santé mentale peut empêcher les jeunes de se faire soigner. Bien qu'il existe des interventions fondées sur des données probantes, de nombreux jeunes ne reçoivent pas les soins dont ils ont besoin. Notre recherche de stratégies alternatives/complémentaires a démontré que l'activité physique, le contact avec la nature et un solide soutien social peuvent aider à faire face et à réduire les idées et les tentatives de suicide.

Notre impact

dans la communauté

Former des psychologues à l'évaluation/intervention en cas de suicide

L'évaluation et l'intervention en cas de suicide sont parmi les processus les plus complexes auxquels les psychologues sont confrontés dans leur pratique, mais les cours obligatoires pour l'obtention d'un permis au Québec et au Canada n'incluent pas une telle formation. Lorsqu'elles sont offertes, la qualité et la quantité de la formation restent variables. Pour combler cette lacune, nous avons développé un atelier complet basé sur des preuves, avec des psychologues cliniciens pédagogiques.

Informer les cliniciens sur la prévention du suicide

Nous sommes le partenaire principal du réseau « Dossier sur la Prévention du Suicide » de Qualaxia, une ressource en ligne pour les cliniciens et les professionnels de la santé mentale. Nous sommes responsables de la création du contenu sur la prévention du suicide..

Informer les politiques sur la santé mentale des jeunes

Nous conseillons les agences gouvernementales et non gouvernementales sur la prévention du suicide. Depuis 2017, nous avons aidé à élaborer un programme canadien de recherche et d'application des connaissances sur le suicide et la prévention, codirigé par l'Agence de la santé publique du Canada et la Commission de la santé mentale du Canada. Avec Wisdom2Action, nous avons entrepris une initiative de recherche et d'engagement des parties prenantes pour identifier et confirmer les lacunes dans la recherche sur la prévention du suicide chez les jeunes. Le Dr Geoffroy est directeur de l'axe Santé mentale de l'Observatoire pour l'éducation et la santé des enfants, un centre financé par la province de 5 millions de dollars sur les répercussions liées à la pandémie de COVID-19., a $5-million provincially funded centre on COVID-19 pandemic-related repercussions.

Vision à
long-terme

Pour résumer, dans le cadre d'une recherche innovante et passionnante, nous menons des études de cohorte longitudinales prospectives liées à des bases de données administratives pour discerner les tendances et tester des hypothèses pour la prévention du suicide chez les adolescents. En plus de l'Observatoire, la Dre Geoffroy dirige la division McGill de l'Unité de recherche sur l'inadaptation psychosociale des enfants, un réseau de recherche interdisciplinaire de 50 chercheurs de 7 universités axés sur le développement biopsychosocial pédiatrique. Nous collaborons largement avec des experts et des décideurs nationaux et internationaux de diverses sphères pour rechercher de nouvelles avancées et applications pour le transfert de connaissances au jour le jour afin de réduire la mortalité chez les adolescents et d'améliorer la santé mentale et la qualité de vie.

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